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L’objectif est de valoriser les surfaces plantées en Eucalyptus. 200 000 arbres ont été plantés il y a une vingtaine d’années. |
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Ces arbres, critiqués pour appauvrir et acidifier les sols, ont représenté un choix judicieux à Teriya Bugu, pour plusieurs raisons :
- D’une part leur plantation au bord du fleuve revêt de multiples intérêts, tant sur le plan utilitaire de fixation des berges, que sur le plan du confort apporté aux touristes, grâce à l’ombrage et au freinage des vents ;
- D’autre part, il semble que sur sols très pauvres, caillouteux par exemple, la couverture apportée par l’ombrage des feuilles, la chute et la décomposition des feuilles et le développement des systèmes racinaires concourent à la fois au développement d’un sous-bois plus dense, mais aussi à limiter l’érosion due au ruissellement des eaux car le sol est devenu plus poreux grâce au creusement par les racines et s’est chargé en matières organiques donc absorbe plus l’eau, telle une éponge.
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La valorisation de ces parcelles forestières se fait déjà actuellement : certaines parcelles ont des troncs bien droit et de bon diamètre, donc ils ont comme vocation de produire du bois d’œuvre (planches, chevrons). |
Un plan de gestion des parcelles est en cours d’élaboration. Il s’agit de planifier les coupes de manière à répartir les interventions avec une rythmicité qui suive le renouvellement de la ressource en bois. La finalité est d’obtenir des revenus les plus réguliers possibles sur les années à venir et de gérer durablement cette ressource exceptionnelle.












